samedi 16 mars 2019

TEST DE BROCHES UN DANGEREUX AMATEURISME


            TEST DE  BROCHES
Un dangereux amateurisme incroyable  insensé !!!!

En Belgique en France et ailleurs, la connerie est universelle et dangereuse…

En effet, suite à des arrachages d'ancrages le comité départemental de la FFME a effectué des tests en axiale sur trois amarrages inox à deux points distincts et les scellements n'ont pas résistés… Le contraire fut impossible !!!

je rappelle que les "tests" en traction axiale sont une ineptie… Voir ici:


Comment voulez - vous que des "barres" inox lisses comme une peau de fesse puis tenir correctement, c'est absolument impossible en l'absence totale de rainures indispensables et qui permettent une bonne adhérence.

Cliquez pour agrandir




Plus, je vous laisse apprécier:


  

     DERNIERE NEW 18 MARS 2019

Suite à ce post, on me répond notamment que ces "broches" ont été placées dans les années 80/90 (années préhistorique) et qu'à cette époque, on ne pouvait pas savoir qu'il était nécessaire d'avoir des rainures sur de l'inox lisse, hilarant !!! Ce qui prouve une fois de plus l'incompétence des "poseurs"…. On se demande comment l'Iron Bridge est toujours debout…


C'est trop bon…

Eddy à dit

Question Broches ... Bien avant les années 80/85 même au moyen-âge il y avait des attaches (broches) pour attacher le « bêtail ». Elles sortaient des forges et étaient scellées avec du plomb.

On en trouve encore dans des anciennes fermes et il y en avait dans les rochers à Freyr - mérinos, l’al’lègne dont on racontait qu’il sortait des forges du palais royal.

Dans les années 60,  il y avait des « pitons » qui tenaient bien plus que 25 kN à condition d’être mis judicieusement et/ou cimenté convenablement. Seulement il y en a qui faisait du ciment comme de la mayonnaise.

Je signale que le ciment mis correctement continu à durcir pendant des siècles pour redevenir de la roche.

Les résines de scellement chimique sont beaucoup plus récentes. Hilti n’existe que depuis la dernière guerre et fabriquait de l’armement pour l’Allemagne …

Alors que les résines ont été « inventé » par le Belge Baeckeland (ce n’est pas l’ancien gardien de Freyr) au début du siècle passé.

Il faudra attendre les années 80 pour voir l’industrialisation des résines de scellement chimique.

Alors que le pouvoir adhérent des résines est meilleur que pour le ciment l’évolution au fil des années va dans le mauvais sens et quand il s’agit de l’utiliser c’est comme avec la mayonnaise.

Les tests le prouvent ! Ce ne sont pas les ancrages en inox qui ont lâchés mais la colle et surtout l’incompétence de certains « brocheurs ».

Acheter, prêter ou recevoir des broches et une foreuse ne fait pas de vous un grimpeur « expérimenté ».

Reste le Iron Bridge – Chapeau ! J’ai donné des cours d’informatique à Bristol. 

Le Iron Bridge « un must » construit en 1781 à visiter tout comme le « musée industriel », le « Bristol balloon festival » et les usines « Roll Royce » où étaient fabriquées les moteurs du concorde … Mais aussi en « stoemelincks » les Moacs, parmi les premiers coinceurs … que j’avais reçu des frères Brigham et qui se trouvent maintenant au Nuts-Museum d’Ajaccio.

Pour grimper il y a les « chalk rocks » le long du Severn et des Avon Gorges sans oublier la région de Cotswold, Gloucester, Cheddar.

 


lundi 25 février 2019

LA PLUS HAUTE SALLE D'ESCALADE DE BELGIQUE


 LA PLUS HAUTE SALLE D'ESCALADE DE BELGIQUE
               

SALLE D'ESCALADE D' ESNEUX
       
                          

Petit rappel pour les amateurs d'escalade artificielle style Top R et Cie.

La Dalle d'Esneux, transformée depuis peu, cela sous l'égide d'un nain de jardin répondant aux initiales PD.

La "Salle du Four à Chaux de plein air d'Esneux " n' attends plus que vous.
Vous pourrez bénéficier de 37 lignes hyper équipées avec variantes de variantes et variante Bis ,Ter, Quarte et Tutti quanti…



Attention !!! Certaines "voies" Sont si proches les unes des autres, qu'il vous faudra un GPS pour vous diriger…

Accès: Gratuit - Ambiance conviviale.

 

Horaires: 24 h sur 24 - De nuit, la frontale n'est pas fournie
Barbecue: sous réservation
Boissons aux frais à la grotte du four à chaux.

En savoir plus:

lundi 18 février 2019

LA CARRIERE DE TRAMAKA - SEILLES


               LA CARRIERE DE TRAMAKA


        AVIS AUX NONOGRADISTES

Répertorié depuis des lustres dans Blocs et Falaises de Wallonie, voici un spot qui pourrait intéresser, les "Rocs Athlètes" 

Situation et accès :
Liège- Andenne - Seilles
IGN : 48/1/2 
Coordonnées :  X 201 125  Y 133 300
Du pont d’Andenne à Seilles, remonter la N 921 sur 1k700, prendre à droite la rue Roua en direction de Couthuin sur 100 mètres, jusqu'à un bon emplacement de parking. La carrière est située un peu plus haut sur la droite de la route.
Cliquez pour agrandir
Parking


Description :
Dénommée aussi, Carrière du Bois royal de Siroux, cette carrière forme un grand cirque bien dégagé présentant au nord ouest, une série de dalles et de petits rochers de 10 mètres de haut environ, ils sont assez fracturés et par endroit le sommet est fortement désagrégé.
                              "Ca c'est frite"

The bloc
 


                                                Le Mur
A l’est, un magnifique mur dévers, propre, de 10 mètres de hauteur sur 25 de long, la roche est un excellent calcaire compact, sillonné par quelques minis fissures. Huit plaquettes et un piton sont en place.







Voir Aussi:

http://infos-escalade.blogspot.com/2018/07/normal-0-21-le-mur-de-miermont-cliquez.html

Le site est une propriété privée, vous y accéder sous votre entière responsabilité.
 
D’office les visiteurs déchargent le propriétaire, de toute responsabilité d’un éventuel accident et de ce qui pourrait résulter de la fréquentation des lieux.

Tout renseignement, conseil ou toute aide, ne dispense pas celui qui les reçoit ou les utilise d'évaluer les risques auxquels il peut s'exposer.

vendredi 11 janvier 2019

CLUB ALPIN BELGE


DROIT DE REPONSE au CLUB ALPIN BELGE



Le "CAB" publie sur son FB ce message " La question de l'équipement" https://www.facebook.com/ClubAlpinBelge/   bien évidemment, il m'est impossible de répondre parce-que minablement, ils m'ont exclu, pour forcément m'empêcher de rétorquer, c'est plus facile ils agissent comme en RDC et en Turquie notamment, ou on fait "taire" les opposants et en muselant les médias, honte à vous…

Il est bien évident que l'uniformisation  des passages en se hissant de broches en broches est de nature à exalter des passions "Rochassières" contrariées jusque- là…

" Joseph le chef " annonce
"Tout le monde a le droit d’avoir son opinion sans cependant vouloir l’imposer à tout prix à tous les autres, ni juger les personnes sur base de leurs opinions."

Voici ma réponse:

Je suis tout à fait d'accord avec toi, pourquoi dès lors me juger sur base de mes opinions différentes des tiennes et pourquoi c'est notoire imposes-tu unilatéralement ta "loi"

Petit exemple:

Tu déclares notamment,

"Dans le plan d'action rochers et dans le cadre du développement stratégique du CAB
  (Oufti !!!) entamé par le Conseil d’Administration depuis 2 ans) : l’état des lieux et les objectifs établis par le CA (avec mes remarques) et qui sont donc la base du projet de plan d’action".

En généralisant l'aseptisation de nos massifs, sans laisser le choix aux autres qui voudraient encore pouvoir grimper du "traditionnel"  Bien évidemment, tu prends tes précautions, soutenu par ta cour vouée corps et âme au grand chef, ils n'ont d'ailleurs pas le choix…
Eddy Abts, depuis sa lettre ouverte au CAB, c'est fait virer comme un malpropre, c'est ça la liberté de penser…Voyez la lettre en bas de page.

Jean-Claude Vittoz

Continuez le massacre… Voir ci-dessous



L'ASEPTISATION DE NOS SITES NATURELS D'ESCALADE




             LA QUESTION DE L'EQUIPEMENT

"La question de l’équipement est aussi vieille que l’escalade elle-même et elle continuera à soulever les « passions » car les grimpeurs sont des gens « passionnés », quelle que soit leur conception de l’escalade et de l’équipement. Tout le monde a le droit d’avoir son opinion sans cependant vouloir l’imposer à tout prix à tous les autres, ni juger les personnes sur base de leurs opinions.
Il y a 4 ans, le CAB a décidé des principes généraux sur l’équipement des rochers gérés par le CAB (distribué à tous les membres dans l’A&A n° 181 de septembre 2014 et disponible depuis cette date sur le site web du CAB http://www.clubalpin.be/…/Equipement_falaises_CAB_paruMai20… ).
A cette époque, il n’y a eu quasiment AUCUNE réaction (si ce n’est une réaction inverse qui critiquait « l’aseptisation » des rochers) et depuis, le travail de rééquipement suit son cours, petit à petit (sans doute pas assez vite pour certains) sur les différents massifs gérés par le CAB.

Il y a eu le 24 novembre dernier, une réunion concernant plus spécialement Freyr, avec environ 25 grimpeurs « impliqués à Freyr » avec comme objectif de mettre au point une « procédure » (et oui, il faut une procédure pour pouvoir organiser une vraie réflexion et le travail qui s’en suit).
Suite à cette réunion où nous demandions aux participants (mais aussi à TOUS les grimpeurs comme cela peut être lu dans tous les articles sur l’équipement ou les rochers qui sont parus depuis 4 ans dans A&A) de nous renseigner de façon CONCRETE ET PRECISE sur quelle voie, quel passage et quel danger, nous avons reçu des retours de 4 personnes qui nous ont fait part de premiers problèmes (sans doute que d’autres suivront, mais commençons déjà par un début …).
Depuis cette date, le temps des retours, la météo, le travail sur les autres massifs et les congés de fin d’année n’ont pas encore permis à l’équipe rochers de s’atteler à la tâche spécifique de Freyr, mais maintenant les congés sont finis et le soleil va revenir.
La synthèse de la réunion du 24 novembre dernier est mise sur le site actuel sur http://www.clubalpin.be/…/files/synthesereunion24nov2018.pdf allez donc la consulter pour savoir exactement de quoi il retourne.
L’invitation de me faire part de façon concrète de passages que vous jugez anormalement dangereux (car l’escalade restera toujours un sport à risques) est toujours valable, il suffit d’écrire à rochers@clubalpin.be en décrivant clairement et concrètement le problème et je vous fais la promesse que je vous répondrai."

Joe Dewez, responsable rochers du CAB


 Lettre ouverte au Club Alpin Belge 

En tant que mandataire des rochers de Dave, je subi régulièrement sur le terrain et lors des réunions, les sarcasmes et les "attaques" directes ou indirectes émanant du  chef et ses sous fifres et cela dure depuis plus de cinq ans.

La méthode d’harcèlement est bien rodée digne d'une stratégie militaire qui sert à se donner de l' importance devant l'assistance et surtout pour mater les ploucs récalcitrants, on ne contrarie pas le patron ... Qui joue au Stratégo avec nos vies.

Vous l'aurez compris, j'en ai marre et je ne peux plus accepter de telles attitudes à mon égard, c'est la raison de mon coup de gueule.

            Les "Entretiens" du CAB:

Lorsque André Hédiger était responsable des rochers, afin de pouvoir entreprendre les entretiens collectifs dans les règles de l'art, ce dernier se faisait entourer par d'éminents spécialistes notamment Guy Bungart, qui avait fait un travail remarquable à Freyr,  une des sommités de l'inventaire, de l'étude, de la description des espèces végétales et de la flore locale et de la mise en valeur expérimentale des escarpements rocheux. 

Aujourd’hui c'est l'anarchie la plus totale, il n’y a plus d’encadrement correct, on fait tout et n'importe quoi ...
On use d'une armée de bénévoles, une main d'œuvre facile et inexpérimentée qui se fait manipuler par quelques incompétents ce qui inéluctablement se traduit par des résultats désastreux.
Lors de ces entretiens collectifs intensifs, on arrache sans vergogne des plantes protégées dans le but d'ouvrir une variante improbable, il n'est pas rare qu'on pose par inadvertance le pied dans un nid de faucon, qu'un caillou où de la terre y atterrisse avec  les conséquences que l'on devine pour les oiseaux.

Voici un exemple de ce dimanche 12 novembre 2017 … le Festuca pallens plante protégée  qu'on arrache. Par contre, le Tillia est un ligneux à supprimer mais on le coupe sommairement au sécateur de façon qu’au printemps il repousse de plus belle...

Pour permettre et favoriser l'escalade de salle et accueillir des groupes "commerciaux" business oblige, c'est le rééquipement disproportionné, on pose des broches et des chaînes munis d'anneaux douteux un peu partout et sans discernement. dans les traversées des grandes voies classiques, comme la Jomouton, pour permettre les moulinettes systématiques.

Cet équipement absurde oblige les grimpeurs à se désencorder cette manœuvre est à l’origine de la majorité des accidents survenus  ces derniers temps dans d' autres massifs à l'équipement similaire.

Le comble de la bêtise humaine, ils recommandent l'usage de la magnésie avec "Parcimonie"

Dès que le grimpeur quitte la salle et met le nez à l'extérieur il se retrouve en "terrain aventure" avec l’insécurité inhérente à ce milieu.
Il y a des discordes parce que je j'estime que les grimpeurs sont seuls responsables de leur sécurité et de ce fait qu'ils déchargent les équipeurs, le propriétaire et le gestionnaire du site de toute responsabilité en cas  d'accident.

N’essayez surtout pas de vous opposer à ce système, on vous dira que vous n'y connaissez rien, que vous avez une attitude négative et rétrograde.

Un autre exemple parmi tant d'autres de mauvaise gestion de nos décideurs, vous vous souvenez sans doute des 7 pages dans A&A n°192 concernant le fameux testeur de broches, dont 5 pages étaient exclusivement réservées pour justifier son achat et son usage, un raisonnement pathétique  qui ne tient pas la route, face aux arguments des spécialistes.

Je mentionne cet article, parce que j’ai reçu du même auteur une page d’explications où il se porte en victime, utilisant une avalanche "d'arguments bidons" pour des situations qu'il crée lui-même et selon son habitude se plaindre de « mon » attitude...

A bon entendeur,

Eddy Abts.

PLUS:













mercredi 12 décembre 2018

CASCADES DE GLACE EN BELGIQUE


              CASCADES DE CHANXHE

Comme chaque année, voici un rappel de quelques possibilités d'escalade glaciaire chez-nous.

Ce samedi 15 décembre, ils annoncent des gelées de -3 à -5, il se pourrait donc, qu'il soit possible de cramponner du moins tôt le matin.

Il ne faut pas s'attendre à une épaisseur de glace exceptionnelle, mais suffisante pour grimper, comme le prouve ce cliché.

Cliquez pour agrandir

 
                            Les conditions


Lors de périodes hivernales rigoureuses et que toutes les conditions propices aux formations de cascades sont réunies, il est possible de pratiquer chez nous de l’escalade glaciaire.
Geler à -5 -10, ou plus, ne suffit pas, il faut impérativement  qu’il y ai eu au préalable une période de pluie qui va créer des ruissellements et alimenter de petites résurgences qui se déverseront sur la paroi.
Bien sûr, les cascades pourront êtres figées ou gelées, sans pour cela avoir une épaisseur de glace suffisante pour cramponner.


            LES CASCADES DE CHANXHE


Situation et accès:
Liège- Chanxhe - Sprimont
Du pont de Chanxhe, remonter la N 678 vers Sprimont sur 600 mètres. Prendre à gauche la rue de Picopré qui monte jusqu' à la carrière, située juste avant une maison isolée.






En janvier 1987,  lors des premières à Chanxhe, nous avons eu la chance d’avoir des conditions exceptionnelles, de la pluie, du gel, lent dégel, suivi de gelées sévères entre  -12°C et -14° C .

12-01-1987
Les belges grelottent en ce mois de janvier 1987.
Ce jour, la température minimale est de –14,6°C à Coxyde, –16,9°C au Zwin (Knokke-Heist), –19,4°C à Thimister, –20,0°C à Rochefort… A Elsenborn (Bütgenbach), depuis deux jours, les maxima restent inférieurs à –15°C : –15,1°C le 11 et –15,5°C le 12.


Particulièrement en automne, on remarquera les écoulements d’eau assez considérables qui suintent le long des rochers et qui sont bien évidemment propices à la formation de nos cascades.

Il faut aussi savoir, que la végétation reprend très vite ses droits et qu’il vous faudra sans nul doute, « faire le ménage » avant de pouvoir cramponner. (Braquet et sécateur pourrait vous êtres utiles)

Description :
Cette ancienne carrière présente une grande excavation, orientée au nord- ouest, au fond du quel se dresse une austère paroi verticale, haute de 30 à 40 mètres.

A l’extrême gauche, elle forme un large dièdre d’une inclinaison variant de 60 à 80 degrés. Cette belle cascade fut baptisée, " T’es to Evôye "  traduction approximative « t’es complètement cinglé » et tout à droite « la Grande Cascade » et ses variantes, un must.

La face recèle trois petites cavités, de gauche à droite, la première est située à +/- 10 mètres du sol, la deuxième quelques mètres à côté, un rien plus bas et la troisième s’ouvre pratiquement à la base du rocher.

La carrière est coupée en deux par le chemin, dans la partie gauche (en montant) on arrive directement à un petit étang ou se déverse une cascade en paliers.
Un peu plus loin au fond d’un petit cirque on  découvre une chute d’eau verticale, d’environ 6 mètres de hauteur.
Lorsque celle-ci est en partie gelée, elle forme de superbes concrétions, sculptures éphémères  façonnées par l’action subtile de l’eau, des embruns, du gel et du vent. 

Vue Panoramique



Pour la petite histoire

Ce 12 janvier 1987, il fait -12°, à la carrière, nous jouissons d’une couche de glace solide, et de +/-20 à 30 cm d’épaisseur à certains endroits, une véritable aubaine.

Nous débuteront par la cascade qui attire le plus notre attention « T’es to èvôye Ensuite j’entame en tête (téméraire et pour le moins risqué)  l’escalade raide vers la première grotte, c’est avec un soulagement non dissimulé que je prendrais pied dans la cavité.

Il est à signaler, que pour ces premières, nous n’avions aucune expérience de l’escalade glaciaire, notre pratique se limitait uniquement aux courses de neige. De surcroît, nous n’avions pas de « Piolet Traction »

Nous avons donc utilisé un piolet « traditionnel » à manche droit, le second était un court de fabrication artisanale, ce qui n’a évidemment pas facilité le franchissement de certains passages « Mes ti sais bin nos otes »

Par la suite, nous seront nantis des révolutionnaires (pour l’époque) piolets Charlet- Moser Pulsar que nous utiliseront notamment, pour les cascades du Ry d’ Oneux et de Fairon.

Premières effectuées en janvier 1987, par Jean-Michel Finet et J-C Vittoz.   

Tiré d'une diapositive





 
Nocturne à Chanxhe

 


Avertissement :
Ceci est valable pour tous les sites, ils sont situés dans des propriétés privées et sont potentiellement dangereux, vous les fréquentez à vos risques et périls.

L'escalade est une activité à risque, d’office, les grimpeurs déchargent les propriétaires de toutes responsabilités d’un éventuel accident et de ce qui pourrait résulter de la fréquentation du site et de la pratique de l’escalade en ces lieux.

Bibliographie :

La Meuse - La Lanterne du jeudi 22 janvier 1987- G. Lecocq.

Itinéraires d’Escalades n°1 – 1989 – J-C Vittoz

Regards n°46 –UBS -2003 – J-C Vittoz

La Meuse Liège du mardi 7 avril 2009 – Nathalie Legrand


                           LA CARRIERE DU LAC

Liège- Esneux – Souverain-Pré
IGN : 49/ ½
Coordonnées : X 235.125  Y 134.825

Du pont d’Esneux (rive droite) emprunter la rue des Carabiniers, puis à droite la rue de la Station vers la Gombe et Souverain-Pré que l’on suit sur 1600 mètres. Tourner à gauche (Rue de Lincé ) vers Monfort et stationner immédiatement après le passage à niveau. Un sentier bien visible démarre sur la gauche et rejoint rapidement la carrière.


Suivre par la droite une sente qui longe le « lac » et qui monte facilement jusqu’au deuxième niveau. Atteindre la troisième plate-forme est plutôt merdique et laborieux, il est préférable d’accéder par le haut et de poser un rappel ; à vous de voir.

Description :
Dénommée aussi carrière de Souverain-Pré, cette ancienne carrière forme une enclave d’environ 200 mètres de profondeur. Elle présente 4 niveaux, bordés sur la droite par une longue dalle inclinée.

L’aire inférieure est occupée par un beau petit lac à l’eau limpide.
Les niveaux deux, trois et supérieur offrent de bonne possibilités de cascades.
Orientée à l’ouest la paroi est verticale à déversée et accuse de 15 à 20 mètres de hauteur.
Il n’est pas toujours facile d’assurer du haut sans frottements et/ou d’installer les moulinettes.
Premières effectuées le15 janvier 2002, par G. Vanden Broeck et Kurt Pas.



Clichés : Ive Smits.

                 LA CASCADE DU RY D'ONEUX

Situation et accès :

Liège- Esneux
IGN : 49/ ½
Coordonnées : X 234.375  Y 134.175

En venant d’Esneux, sur la droite de la route de l’Ourthe, 200 mètres avant la bifurcation vers Villers-aux-Tours.
L’accès est malaisé, par une pente d’éboulis encombrée de végétation.
La cascade haute de 10 à 12 mètres est située au fond de la carrière.

Janvier 1987
J-M Finet et J-C Vittoz

                             LA CASCADE DE FAIRON

Situation et accès :

Liège- Comblain-Fairon
IGN : 49/ ½
Coordonnées : X 234.675  Y 134.440

Sur la droite de la route de l’Ourthe, à l’entrée de Comblain-Fairon (Garage Opel) et en face de la maison portant le n°8. On entre directement dans une ancienne carrière.

La cascade assez surplombante et d’une quinzaine de mètres de hauteur se situe au fond et à droite.

Janvier 1987
J-M Finet et J-C Vittoz

                             CARRIERE DE LAWE
Situation et accès :
Liège-Hamoir-Comblain-au-Pont
IGN :49/1-2

Passer le pont de Comblain-la-Tour, puis la deuxième à gauche, la rue du Vicinal, qui conduit directement aux carrières.

Description :
Cette importante ancienne carrière de grès, est en grande partie incluse dans le site Natura , elle offre deux aires contiguës, celle située en aval est occupé par un club de tir, la deuxième présente deux paliers seul le niveau inférieur, à été aménagé par The Outsider pour ses activités spécifiques.

On y retrouve les « agrès et obstacles » traditionnels tels, mur d’escalade, rappels, une courte via ferrata, une échelle « spéléo » death-ride et un super pont Népalais, offrant un beau franchissement aérien d’environ 40 mètres de long.

En hiver, grâce à des petites résurgences qui ruissellent sur la paroi « le mur d’escalade » de droite présente de petites coulées de glace, favorable au cramponnage.



Accès :
L’accès au site est soumis à une autorisation préalable, veuillez impérativement prendre contact avec THE OUTSIDER

 LES CASCADES DU BARRAGE DE ROBERVILLE

Situation et accès:

Liège- Ovifat –Waimes

Après le parking du barrage, descendre par la gauche vers le bâtiment de service du barrage.

Description:

Plusieurs possibilités de cascades les hauteur varient de 5, 10, 15 et 20 mètres. Amarrages sur arbres.

 
 
Clichés:
Dagobert Lecluse


                              GLACE INTERDITE...

Film super 8 réalisé en janvier 1982, par Lambert et Babeth Martin (remixé en 2008)

http://vimeo.com/34372735


Comme le laisse entendre le titre, l'endroit est interdit.
La situation et l'accès ne vous sera pas dévoilé explicitement mais, c'est un secret de polichinelle, car la plupart d'entre nous reconnaîtront sans peine le site, situé en rive droite de la Meuse, entre Dave et Lustin.
Les travaux ont transformé l'endroit, mais de nombreux paliers existent toujours et on accède facilement au sommet de la carrière en empruntant une route communale.

                                VOIR AUSSI:

                   LA CARRIERE DE BOIRS
 
Situation et accès :
Liège-Bassenge-Boirs
Vallée du Geer
IGN : 34/ 5-6
Coordonnées : X 235.209 Y 160.450


De Liège, emprunter l’E 313, sortie Bassenge-Glons-Boirs.

Ensuite à gauche vers Glons, juste avant le viaduc à gauche, à gauche la rue Neuville puis la rue de l’Eglise. Passer sous le pont ferroviaire, le chemin longe une pâture que l’on traverse jusqu’au pied de « La Falaise » Le même chemin conduit au sommet.






Description :
Dénommée aussi Carrière de Vaux elle est située dans une pâture longeant l’autoroute d’Anvers est longue de +-700 mètres sur une hauteur variant de 5 à 15 mètres environ.
La « Falaise de Boirs » est formée d’un amalgame blanc friable, composé essentiellement de craie, incrusté par de nombreux silex. Couchée sur la droite, elle se redresse progressivement et devient verticale en sa partie médiane.

Cela faisait belle lurette qu’en descendant la « côte de Boirs », je reluquais cet escarpement blanchâtre rappelant singulièrement le Cap Blanc Nez (Boulonnais), toutes proportions gardées, bien évidemment. 
Certains esprits chagrins me répliqueront sûrement : ouais ! Mais t’as pas la mer…
A plusieurs reprises, je m’étais demandé : est-ce grimpable ? Ou plutôt « cramponnable » ? J’en parlais à mon équipier, qui me répondit pourquoi pas… Chiche !
Sitôt dit, sitôt fait, et c’est avec arme et bagages que nous débarquons à la « Muraille Blanche » ; nous longeons la base à la recherche d’une éventuelle ligne de progression. Très vite nous déchantons ; en effet, plus friable que ça tu meurs !
Mais nous sommes plutôt du genre obstiné. Finalement, je me retrouve à la base d’une arête verticale d’une quinzaine de mètres de hauteur, apparemment moins friable.

La Blanche:
J-C Vittoz - avril 1992.

J’entame l'escalade, assuré du haut par David, sur un solide et providentiel bouleau. Sans cela je serais mort 2 à 3 fois ; sur 15 mètres, c’est beaucoup trop… La Première moitié de la varappe se déroule sans accroc, piolets et crampons ancrent relativement bien. La suite fut moins évidente, je vous passe les détails.
C’est avec soulagement et quelques écorchures aux mains que je m’extirpe et rejoins le sommet.



Avis aux amateurs fous.
Accès : Privé, toléré. ( restez des plus discrets )

« Celui qui vit sans folies n’est pas aussi sage qu’il le croit »

 La Rochefoucauld

GRIMPER SOUS LA NEIGE EN HIVER




https://echosrochassiers.blogspot.com/2018/12/normal-0-21-grimperen-hiver-sous-la.html