Cliquez pour agrandir
Les cotations l'éternel débat...
Grimpant depuis les années 60,"Sixties", je souris lorsque j'apprends que du 3 au 5a c'est de l’escalade facile…
Du style:
Du 3 au 5a - Facile
Du 5b au 6a+ - Perfectionnement
Du 6b au
6c+ - Difficile
Du 7a au 7c+ - Très difficile
Du 8a au 9b
- Très haut niveau
Quelle suffisance !!!
Concernant le 4, il est évident que ce n’est certainement pas facile…
C’est plutôt moins difficile, sauf pour certains m’as-tu-vu quand je grimpe ?
De nos jours, la plupart des grimpeurs évoluent allègrement dans le 6ᵉ degré, souvent avec une broche tous les deux mètres.
Pour ces derniers, le 4 est tout à fait dérisoire, voire insignifiant…
Il n'en reste pas moins que bon nombre de grimpeurs doivent s'affairer dans du 4 souvent plus moral, engagé et où la chute est exclue.
À contrario, l’élite passant du 7ᵉ et du 8ᵉ trouvera inévitablement que le 6, c’est facile ou du moins pas trop difficile.
Qu’en pensent nos mutants qui évoluent dans le 9ᵉ degré… ?
Alors trêve de pédantisme, restons objectifs et sachons reconnaître à leur juste titre les cotations inférieures et admettons logiquement que le 4 n’est pas facile.
Et que tout cela est subjectif…
La cotation d’une voie n’a rien d’absolu, néanmoins elle n’est réellement évaluée que si elle est gravie en tête, à fortiori lorsqu’on la découvre (à vue), et cela quel que soit son degré de difficulté.
Il faut aussi différencier si l’on grimpe en moulinette, en trad, en salle, en falaise, en montagne ou encore en bloc, une sacrée différence...


